Nous y sommes, depuis hier au soir la neige arrive sur Anzère et ce matin le thermomètre affiche 1°C et 15 cm de neige couvre notre paysage. Cela faisait bien 10 jours que cela couvait avec 4°C le matin et des après-midi ensoleillés.
Mais que l'on ne s'y trompe pas, l'ouverture de la saison de ski n'est pas pour aujourd'hui, même si le télécabine marche, les professionnels sont absents, c'est marqué sur leurs devantures. Et le soleil arrive et ce soir il y a fort à parier qu'il ne restera plus rien.
La couverture en asphalte de la fin de la rue du Chamossaire devrait se faire avant la fin de ce mois si les conditions atmosphériques le permettent. parole de professionnel concerné.
samedi 4 octobre 2008
3 octobre 2008 au soir, première neige sur Anzère
Conseil Général d’Ayent du 2 octobre 2008 à 19h30
Cette réunion s’est tenue dans le gymnase de St Romain et a été parfaitement organisé, tant pour la tenue de cette assemblée que pour sa compréhension par le public. Il importe aussi en préambule à cette réunion de rappeler qu’une telle instance est publique et qu’il importe, pour la population, d’y assister tant pour « éviter les commentaires fallacieux dans les guinguettes » que par respect pour toutes les personnes qui donnent de leur temps pour le bien de la Commune. La prochaine réunion portera principalement sur le règlement des quotas et se tiendra au même endroit le :
Jeudi 18 décembre 2008 à St Romain à 19h30
La « mise en scène » de cette réunion était faite pour permettre non seulement un bon déroulement des débats, mais aussi par une meilleure compréhension de la part du public que l’on peut estimer à une soixantaine de personnes.
Au fond de la salle sur une estrade de hauteur double, le « bureau » (comité) du Conseil Général de 6 ou 7 personnes, avec au centre le Président du CG, Marco Aymon. Devant eux et toujours face à la salle, les 7 ou 8 membres de l’exécutif communal avec au centre son Président Georgy Bétrisey, le conseil communal. Face à eux, autour de tables en fer à cheval, tournant le dos au public, le restant des Conseillers Généraux sur trois cotés et réunis par groupes de rattachement, les socialistes à droite du public, de dos ceux de l’Entente communale et à gauche du public le groupe PDC. Chacun de ses groupes est nanti d’un chef de groupe qui parle pour les interventions du groupe, sans empêcher chacun des membres du groupe de pouvoir s’exprimer pour des interventions individuelles.
Assister à cette réunion permet de mieux comprendre les fonctionnement des organes de décisions et de gestion dans la Commune. Le Conseil Communal présidé par le Président de Commune, gère la commune tant pour les affaires courantes que celles, exceptionnelles, c’est l’exécutif. Mais c’est le Conseil Général qui avalise et vote non seulement le budget, mais décide des investissements, des acquisitions, dévolutions et ventes du patrimoine communal. De tels projets passent avant ce vote au travers de commissions ad-hoc qui vont rapporter, comme ce soir, à l’ensemble du Conseil Général. Ce sont les membres du Conseil Général qui vont se constituer en commissions, toujours, du point de vue de la « gestion » de la commune et des impacts « environnementaux » et parfois si nécessaire une troisième commission « spéciale » pour donner son mot sur le plan technique par exemple, qui peut se faire assister d’hommes de l’art, comme d’un architecte par exemple.
En cette soirée ont été examinés deux projets particuliers et les votes d’engagements financiers qui allaient avec, que sont l’aménagement de la place du Pré aux sœurs de St Romain pour 1,5 million de FCH et l’investissement dans une crêche municipale à Botyre près des écoles pour 3,5 million de FCH. Je ne veux pas entrer dans les détails de ces présentations et délibérations, car un compte-rendu va en être fait par procès-verbal et comme le débat était public, il y a toutes les chances pour que les citoyens d’Ayent puissent prendre connaissance de ce PV soit en se présentant à l’Hôtel de la Commune soit sur internet par téléchargement du fichier.
Si chacun des intervenants chefs de groupe ou autre saluaient lors de leurs interventions, le public, celui-ci n’avait pas le droit à la parole. Que tirer comme enseignement d’une telle réunion ? Parfaitement « menée » cette instance, va permettre d’aller vers plus de transparence en ce qui concerne les projets de la Commune. C’est aussi un objectif souhaité par les membres du Conseil Général afin d’être plus pertinents en ce qui concerne leurs avis. Par ailleurs et afin de respecter une vraie démocratie lors de l’élaboration des décisions, les Conseillers Généraux demandent d’abord de ne pas être – sur leurs prérogatives budgétaires – mis devant le fait de n’être une chambre d’enregistrement pour des engagements de dépenses hors budgets déjà engagées ou encore d’avoir à accepter des dépassements de budgets pour des investissements mal « calibrés ». Gageons que le « tour » public, donné à ces « tenues pleinières » va contribuer rapidement à plus de transparence et de régularité dans les décisions communales et les affectations de ressources.
Quoi relater d’autres de cette soirée aussi édifiante qu’agréable ? Nous y avons appris que TéléAnzère avait réalisé cette année, une activité record à plus de 7 millions de FCH et le Président de Commune rayonnait de satisfaction en l’annonçant, ce qui est légitime. Si l’on rapporte ce chiffre à celui du CMA de Crans-Montana (voir sur leur blog dans la colonne de gauche), le ratio est meilleur au km de piste. Et si la saison en 2007 avait débuté avec la neige à mi-novembre, il ne faut pas croire qu’elle va débuter, ci, avec ces 15 cm qui tombent aujourd’hui sur Anzère. Georgy Bétrisey a donc pu inviter l’ensemble des participants, public compris, à se réunir et à participer le vin de la convivialité, cette fois-ci accompagné de pain et de fromage. Et ceci, il est important de le souligner, en démarrant à l’heure une réunion qui aura durée 2 pleines heures.
Dans les « discussions de buffets », j’ai pu apprendre auprès de personnes bien informées que le SDA, était conscient d’avoir à apporter, des améliorations dans l’environnement de la station et de l’importance qu’il y avait à mettre en œuvre des projets de développements accessibles et mieux dimensionnés à notre station. Gageons que ces annonces se feront pendant la saison hivernale et en présence des résidents saisonniers.
Encore merci à tous les participants de cette soirée pour leur disponibilité et le travail fait. Nous serons nombreux le 18 décembre prochain.
mardi 12 août 2008
PAZ, RCCZ, RQC et autre TTH, « mes amours » !
Le 11 juillet BO du canton du Valais, n° 28 préalable, puis n° 29 :
Avis de modifications partielles du plan d’affectation des zones PAZ et du règlement communal des constructions et des zones RCCZ , avenant au RCCZ incluant, entre autres le règlement des quotas et contingentement RQC.
« Les documents y relatifs peuvent être consultés au bureau du service technique communal dans les heures d’ouverture officielles.
Ont qualité pour former opposition les personnes touchées par la modification apportée et qui possède un intérêt digne de protection à ce qu’elle soit annulée ou modifiée. Les oppositions, dûment motivées, doivent être adressées par écrit au conseil communal d’Ayent dans les dix jours de la présente publication. Celui qui n’a pas formé opposition dans ce délai ne peut plus faire valoir ses droits dans la procédure, suaf si des modifications éventuelles sont apportées ultérieurement .
Ayent le 18 juillet 2008 »
Fermez le ban !...
Absent d’Anzère et ne « pouvant me rendre au chevet du malade », j’ai demandé des nouvelles de l’affaire à une personne présente sur la Commune et pouvant, elle, aller consulter les documents « y relatifs » ! Un pavé de plusieurs centaines de pages tendant en substance à permettre la vente de biens immobiliers aux étrangers dans la mesure où ces logements auront vocation à « devenir des lits chauds » . Soit à titre hôtelier soit comme appartement qui, s’ils ne sont pas occupés par leurs propriétaires, devront être loués à des hôtes de passage. Avec à la clé une « usine à gaz » de pénalités pour que nul n’y échappe. Et ceci sur Anzère dans trois zones bien définies.
Le tourisme valaisan vient d’être sauvé ! …
Il s’agit ni plus ni moins d’ouvrir à des investisseurs qui ne sont pas suisses la possibilité de financer en qualité de propriétaires de logement, donc en en assumant les charges, des murs de logements saisonniers, avec « l’avantage » pour eux, de l’utiliser quand il n’y a personne !
Cela fait germer dans mon cerveau (certainement tordu), deux réflexions : Pourquoi aller chercher en dehors des suisses et au delà des frontières, des acquéreurs fonciers pour une affaire aussi intéressante ? Peut-être que la réponse à cette première question est simple et qu’il suffit de demander à ceux qui ont fait ce genre d’opération il y a 30 ans, ce qu’ils en pensent.
Et la deuxième qui est presque la même, qui est de savoir pourquoi le financement de murs hôteliers et para-hôteliers ne se fait pas, soit par les exploitants de ces structures, soit par des sociétés d’investissement qui mettraient ces biens dans des conditions économiques normales à la disposition des exploitants ? La réponse est la même et elle est évidente, de tels murs n’obtiennent pas une rémunération normale et n’intéressent pas les investisseurs. Et pourtant la formation du prix des prestations hôtelières est simple, utilisation du foncier, prestations de service hôtelier, publicité et marge bénéficiaire. Mais le problème serait que tout cela et dans certains endroits n’aboutit plus à un prix marchand ! Et comprendre de ce fait et en particulier pourquoi il n’y a pas plus d’hôtels sur Anzère.
Mais est-ce pour autant qu’il faille monter un tel « cahier des charges technocratique » pour faire financer l’immobilier de loisirs dans le canton du Valais, entre autres ? Un bien immobilier c’est pouvoir librement en user et en abuser (usus et abusus) et son intérêt pour les investisseurs tient dans le fait d’en jouir, soit en l’occupant soit en le louant, tout en en supportant les différentes charges et trouver dans la gestion « en bon père de famille » de ce patrimoine, une certaine plus value à son dénouement. A défaut d’un de ces éléments les investisseurs n’investissent pas. En l’espèce c’est bien ce qui se passe dans ces « biens immobiliers » à qui on veut faire faire tout à la fois et surtout, à la charge, in fine, d’un gogo.
Ce matin dans le journal « Le Temps » daté du 12 août, c’est Jean-Michel Cina qui a une nouvelle idée qui serait de remplacer « l ‘arsenal de taxes (touristiques) en tous genres » par une TTH (lire une taxe touristique d’hébergement) applicable au m2 des résidences de tourisme, hôtellerie ou résidence secondaire (car ce n’est pas dit dans l’article, mais cela ne devrait pas concerner les habitations principales). Cette taxe serait de l’ordre de 10 à 30 F le m2, tout en ne disant pas si ce montant sera annuel ou payable lors de la construction. Ce qui représente pour un appartement de 100 m2 de 1.000 à 3.000 FCH, ce qui est loin d’être négligeable. Cela incitera-t-il le propriétaire, qui ne le fait pas encore, à trouver dans la location des ses « lits froids » un certain amortissement de telles charges ? Je suis loin de le croire, car louer ou ne pas louer sa résidence secondaire, n’est pas le fait de ce seul critère de coût.
Ce dont je suis par contre sur, c’est que ces coûts supplémentaires seront un nouveau frein à l’acquisition dans les zones touristiques de résidences secondaires. A défaut de ne plus avoir de lits froids, on pourrait bien à terme à n’avoir plus de lits du tout !
Et si la solution à toute la problématique du tourisme, en particulier dans le canton du Valais, se trouvait dans une libéralisation totale du marché immobilier et de l’abrogation de la lex Koler ? Car comme l’a dit en son temps Lafontaine et certainement avant lui Esope, « on ne peut contenter tout le monde et son père ». Par contre toutes les lois liberticides ne peuvent que restreindre la demande sur ce marché et le fausser. Et cela le marché le paye toujours à un moment ou à un autre. Ici c’est le marché immobilier et celui du tourisme…
Comme on le voit depuis trop longtemps. Et le train du progrès risque de passer sans que les valaisans aient pu monter dedans.
samedi 17 mai 2008
Nettoyage de printemps
mardi 13 mai 2008
L’avis des résidents d’Anzère,
C’est à plus de 95% que les résidents du quartier du Chamossaire se sont prononcés pour que notre quartier conserve « l’esprit chalet » qui y prévaut depuis plus de 25 ans.
Sur Anzère il y a encore et en nombre des terrains propices à l’édification d’habitats collectifs plus en conformité avec ce que recherchent les occupants et utilisateurs d’appartements et avant tout la proximité du centre du village et de ses commerces et facilités.
Dans ces conditions, il me semble important que les quelques terrains encore disponibles sur ce quasi-plateau de Chamossaire soit réservés à l’édification de chalets individuels comme ce fut le cas ces 25 dernières années.
Il ne faudrait pas que sous prétexte d’être simplement propriétaire d’un terrain en zone déclarée zone d’habitat collectif, l’on puisse entreprendre la promotion d’un tel immeuble sans tenir véritablement compte de l’environnement existant et risquer ainsi de créer une véritable nuisance aux résidences qui s’y trouvent actuellement.
De plus pour ne parler que de l’aspect strictement financier, il n’y a qu’à se référer aux difficultés de commercialisation que supportent tous les appartements en vente sur ce quartier d’Anzère, à plus d’un kilomètre du village. Dans ces conditions il me semble important de privilégier ces derniers terrains pour de l’habitat individuel.
Les instances communales sauront certainement veiller à cette harmonie.
mardi 29 avril 2008
Futur d'Anzère et blog
Voici un bon mois que j’ai ouvert ce blog pour essayer d’y faire s’exprimer tous ceux qui sont concernés par Anzère et ce, dans tous les domaines. Son environnement à sauvegarder, ses activités commerciales et ludiques à relancer ou développer, pourquoi la station sera fréquentée ou non demain et pour savoir quel parti pris prendre pour le futur d’Anzère.
Parce que, quoi qui puisse être fait, cela mécontentera toujours une certaine catégorie de la population. Et dans ce cas là, si l’on peut aussi parler de divergence globale de vues entre ceux qui habitent Anzère à l’année, ceux qui y possèdent une résidence secondaire dans laquelle ils vont venir plusieurs mois par an et ceux qui vont y venir que quelques semaines par an et vont passer ces journées sur les pistes, les avis car les besoins vont être différents du tout au tout.
Il y aura peut-être consensus sur un point, celui de l’obligation pour Anzère d’évoluer. Tout simplement parce que qui n’avance pas recule. Et c’est bien toute l’histoire d’Anzère. A force de ne plus pouvoir faire évoluer dans un sens ou dans l’autre notre station, on assiste à la disparition de certaines prestations sans quelles soient remplacées pour autant par de nouvelles. Le bilan ne se traduit alors que par une baisse d’activité qui ne plait en définitive à personne.
Et quand il y a baisse d’activité nette et les nouvelles constructions qui continuent à se développer, c’est de plus en plus le sentiment de « lits froids » qui s’installe. Un peu comme le vent qui va augmenter considérablement le ressenti du froid. Il semble donc important de permettre la mise en place d’activités nouvelles. Permettre que des activités nouvelles viennent s’essayer à Anzère ne me semble pas vouloir dire que ce soit la commune, c’est à dire tous ses habitants, qui prenne le risque financier inhérent à tout lancement d’activité. Car si la vocation de la Commune est de favoriser par tous les moyens l’implantation de nouvelles activités, elle ne doit pas se substituer à l’entreprise privée pour une prise de risque quelconque vis à vis des finances publiques.
Et elle ne le fait pas en définitive. Mais le simple fait qu’elle laisse croire qu’elle va le faire me semble tout simplement bloquer les initiatives privées. Qu’en est-il de la liaison entre les domaines skiables d’Anzère et de Crans-Montana ? Qu’en est-il du Wellness Center au centre du village ? Ne serait-il pas plus simple de voir dès le départ le problème autrement et que tous sachent que la Commune peut faire certaines choses pour faciliter les nouvelles implantations et pour conserver un environnement plaisant, mais que l’argent public n’est pas fait pour investir dans des affaires forcément commerciales.
Mais qu’en est-il de ce blog ? Il ne peut rester en l’état de monologue. Il ne peut avoir d’intérêt que dans l’échange des points de vues de tous ceux qui se sentent concernés par Anzère. Ils peuvent s’y exprimer d’une manière personnelle et sous leur identité ou le faire sous un pseudo et ceci pour permettre un dialogue tant entre le promoteur du blog et eux qu’entre visiteurs à travers un vrai débat. Si certains ont des problèmes matériels pour le faire, ils peuvent m’adresser un mail privé et je me ferais un plaisir de les y aider.
Par contre si personne n’a rien à dire sur tous ces sujets, quel intérêt y a-t-il pour les visiteurs à ce que j’y exprime mon point de vue. La balle me semble être dans votre camp. A vos plumes. Si vous le souhaitez, bien entendu.
dimanche 6 avril 2008
Réflexions sur l'air du temps
A l'occasion des fêtes de Pâques, un groupe d'anciens propriétaires de chalets d'Anzère s'est retrouvé pour évoquer les souvenirs des premières années et aussi l'avenir de la station que nous aimons tous.
Au fil des discussions, un constat est ressorti et sans être nostalgique du "bon vieux temps", l'ensemble des personnes a reconnu qu'Anzère avait plus perdu que gagné en agrandissant son parc immobilier.
Nous regrettons tous la disparition de la piste du Chamossaire, idéale pour les débutants et qui animait le bas de la station. Aujourd'hui, certaines familles avec de jeunes enfants, renoncent à skier sur Anzère et passent la journée à Crans ou à Nendaz.
Ne serait-il pas envisageable d'aménager sur la piste du village, jugée trop raide pour les petits, une zone intermédiaire comme c'était le cas sur le Chamossaire?
Pour encourager les familles à reprendre le chemin du Pas de Maimbré, pourquoi ne pas créer un forfait deux zones avec un prix pour les usagers de la piste de la Cuvette. Le système de remontée n'est pas du tout satisfaisant et décourage de nombreux enfants. Pourrait-on installer un tapis roulant ou un câble avec des poignées?
Une buvette avec un coin-jeux et boissons chaudes au bas de la piste serait appréciée de tous.
Le télésiège de Tsalan manque aussi car il équilibrait le trafic au village et amenait les skieurs au coeur du domaine. Sans oublier le plaisir de rentrer à ski au chalet à travers champs sans buter sur des chantiers, que nous supportons depuis des décennies, même en hiver.
La piste de fond du Parcours Vita n'est hélas plus qu'un lointain souvenir.
Que dire de la fermeture de la Piscine Couverte et de la chaleureuse ambiance lors des concours de natation à la piscine extérieure, lieu qui risque de disparaître à son tour.
N'oublions pas la perte des commerces de qualité et surtout de la pharmacie, présence indispensable pour une station de cette envergure. Tous ces commerçants étaient l'âme du village et participaient à toutes les manifestations. Ils rendaient la place conviviale et accueillante.
Merci à ceux qui persévèrent, encourageons leurs activités en fréquentant leurs boutiques. Avis à tous.
Nous comprenons très bien que la société a changé et que les habitudes de vie et de consommation aussi, mais Anzère ne doit pas être seulement une "cité-dortoirs".
Les citadins qui décident d'acheter en montagne ne veulent pas retrouver la ville qu'ils viennent de quitter mais ont envie de respirer l'air pur et de pouvoir se promener sur des sentiers, sans danger.
Nous ne voulons pas être négatifs, mais les futurs grands projets immobiliers nous inquiètent car les problèmes d'accès et de circulation vont créer de fortes nuisances à l'ensemble des résidents.
Nous faisons ces observations parce que nous aimons notre station et désirons qu'elle reste attractive pour tous, petits et grands.
Nous restons optimistes car tout problème a sa solution, mais mérite qu'on y réfléchisse à plusieurs, élus, associations et citoyens.
Nous apprécions le bon fonctionnement des remontées mécaniques et remercions le personnel pour l'entretien performant des pistes par tous les temps. Nous profitons également de féliciter l'équipe de la navette, un atout pour modérer le trafic mais surtout pour les usagers de profiter d'un transport sûr et efficace.
Nous avions besoin d'écrire ces propos pour qu'ils ne restent pas seulement des paroles de "café du commerce" mais puissent apporter une réflexion positive et constructive pour l'avenir d'Anzère.
Jean et Christine Zurcher-Hosennen

