samedi 13 décembre 2008

Liaison Crans-Montana-Anzère


Les choses s’éclaircissent, vous avez atteint la quasi-unanimité sur le vote concernant de ce qui seraient les investissements les plus propices à développer notre station. Et vous avez choisi a liaison en télécabines entre Crans-Montana et Anzère.

Quand, de plus on voit qu’au plus haut niveau des organismes de développement de notre commune, le prix du foncier sur le Village d’Anzère est un souci légitime, il faut tout faire pour mettre toute les forces de la station dans ce projet. Il ne doit plus rester un serpent de mer « monstrueux » dont on entend parler mais qu’on ne voit jamais.

Il y a quelques années ce projet était devisé entre 6 et 8 millions de francs, peut-être vaut-il 10 maintenant, surtout si on élargi le débat. Mais c’est un investissement à la portée des propriétaires ayant un bien immobilier sur le village et la commune a montré qu’elle ne rechignait pas à s’engager sur un projet pour autant qu’il recueille une quasi-unanimité parmi les habitants et surtout propriétaires.

Si demain et en particulier les skieurs qui viennent sur Anzère, peuvent aussi rejoindre sans prendre de véhicule, les 160 km de pistes de notre voisine, là, il est bien certain que la fréquentation de notre station va connaître un essor considérable. Je dirais même plus, si devenir acquéreur d’un appartement ou d’un chalet à Anzère vous donne la possibilité non seulement d’avoir accès à 200 km de pistes mais aussi à un ensemble de facilités, c’est la station d’Anzère qui est sauvée.

Et Anzère, nouvelle banlieue de notre grande voisine, ne restera pas longtemps une cité dortoir et encore, car tout sera enfin réuni pour voir renaître dans notre village, toutes les activités qui firent sa renommée lors du lancement de la station.

Et je vois encore plus loin pour un tel projet. Cette liaison ne doit pas s’arrêter aux champs de neige et à une utilisation de 4 mois sur 12. Elle doit fonctionner toute l’année, même si c’est avec des fréquences journalières qui pourront varier en fonction des jours et de la saison. Mais imaginer que l’on puisse, depuis le départ du télécabine d’Anzère et jusqu’au départ des pistes de Crans-Montana, avoir une liaison qui permette aux piétons et aux touristes de tous crins d’aller « faire les magasins » sur un flanc ou l’autre de la montagne et à tous ceux de Crans-Montana de venir s’attaquer aux sentiers balisés d’Anzère, quelle ouverture sur le futur.

Et comme l’a bien montré, quand il existait encore, le projet de wellness-center à l’emplacement de la piscine en plein air, il est certain que ce seront des centaines de propriétaires qui abonderont dans un tel projet. Car en l’espèce, c’est vraiment la certitude de voir enfin progresser la valeur de leur patrimoine immobilier. Et pourquoi ne pas créer des parts de fondateurs qui permettraient à tout souscripteur d’une part de 5.000 FCH par exemple de bénéficier de 2 accès permanents et nominatifs à cet objet. Beau dividende, cessible entre particuliers, sans que réellement il y ait un coût pour l’exploitant dans la mesure où les cabines circuleront. Mais ainsi, c’est plusieurs millions qui peuvent être collectés et surtout l‘agrément, exprimé par le porte-monnaie, du bien fondé d’un tel investissement.

Tout concourre aujourd’hui à valider un tel dossier. Le nouvel RQC pour la station qui va encore plus réserver notre parc immobilier aux seuls suisses, la crise économique mondiale, etc, montre bien que ce sont avant tout les suisses qu’il importe de faire venir sur Anzère et ses environs. Les promoteurs d’origine de ce projet doivent, au plus tôt, remettre en marche leur comité. Ce sera et au vu de ce que l’on connaît dans la commune depuis plusieurs années, la très grande majorité des propriétaires qui vont les soutenir. Et Anzère peut et doit le faire seuls’il y a lieu et pas attendre que d’autres s’en occupent.

Demain, le soleil va briller encore plus fort sur notre contrée.

mercredi 8 octobre 2008

Convivialité autour de la Marmotte à Crans-Montana

Ce mardi 8 octobre 2008 et à 15h, c'était la journée portes ouvertes au bar de l'Hôtel du Lac de Crans-Montana. Les bières de la Marmotte, qui n'avaient que quelques mois d'existence, présentaient, tant au public qu'à ses clients professionnels, ses installations et ses produits. Le temps était moyen en cette après-midi, mais la sympathie de l'équipe de cette brasserie et l'odeur des saucisses de veau sur le barbecue compensaient largement.

La visite nous a d'abord conduit auprès de l'ensemble d'élaboration de la bière où, dans des cuves de d'inox d'une propreté et d'une beauté exceptionnelles, sont élaborées les phases de maltage, de filtrage, de houblonnage etc où à travers des manipulations savantes ces cuves sont chauffées jusqu'à plus de 90°C en fonction de l'étape à élaborer.

Après cette phase de la fabrication qui se passe devant les clients de la Brasserie au rez de chaussée, la bière descend dans la cave au dessous, où elle est réfrigérée de 90°C jusqu'à 15°C par un petit évaporateur à eau, en une paire d'heures pour les 400 l de la brassée qui arrive de l'étage supérieur. Ici dans ces premières cuves et pour cette action finale de fermentation, elle va rester y rester une petite semaine en fonction de la recette. Ensuite elle va aller soit à l'embouteillage, soit au stockage dans des cuves de 800 l où elle devra y être stockée un mois avant sa consommation, à travers fûts de tirage de 20 l ou bouteilles de 33 cl.

Après ce fut la phase de dégustation où il m'a été proposé une blonde spéciale de 5,2° qui est excellente. La Brasserie fait aussi une blanche et une "brunette" que je n'ai pas goûtées. Elle a aussi dès cette première année, le projet de faire une bière de Noël qui sera dans la plus parfaite tradition.
Où trouver cette bière ? Dans quasiment tous les débits de boisson et restaurants de Crans-Montana-Aminona. Viendront-ils sur Anzère ? Certainement, mais cela risque d'être leur limite de zone de chalandise car les associés de cette micro-brasserie, qui a déjà sorti depuis l'ouverture plusieurs dizaines de milliers de bouteilles, n'ont pas le projet de distribuer leur marque dans la vallée. Augmenter les quantités en fabrication, aujourd'hui, 2 jours par semaine et la logistique de distribution qui va avec, impliquent une autre organisation.
Mais si le prix à payer pour boire cette nouvelle bière, c'est de venir le faire à Crans-Montana-Aminona, pourquoi pas ? Certains viennent bien y faire un parcours de golf ! Et si les clients satisfaits se sont inscrits au Club des Amis de la Marmotte, ils seront les premiers informés tant des nouveautés que des activités du Club. Pour les contacter, connectez-vous sur leur site à http://www.brasserie-la-marmotte.ch ou rendez leur visite sur la rive sud du Lac Grenon à Crans-Montana.

samedi 4 octobre 2008

3 octobre 2008 au soir, première neige sur Anzère



Nous y sommes, depuis hier au soir la neige arrive sur Anzère et ce matin le thermomètre affiche 1°C et 15 cm de neige couvre notre paysage. Cela faisait bien 10 jours que cela couvait avec 4°C le matin et des après-midi ensoleillés.

Mais que l'on ne s'y trompe pas, l'ouverture de la saison de ski n'est pas pour aujourd'hui, même si le télécabine marche, les professionnels sont absents, c'est marqué sur leurs devantures. Et le soleil arrive et ce soir il y a fort à parier qu'il ne restera plus rien.

La couverture en asphalte de la fin de la rue du Chamossaire devrait se faire avant la fin de ce mois si les conditions atmosphériques le permettent. parole de professionnel concerné.

Conseil Général d’Ayent du 2 octobre 2008 à 19h30

Cette réunion s’est tenue dans le gymnase de St Romain et a été parfaitement organisé, tant pour la tenue de cette assemblée que pour sa compréhension par le public. Il importe aussi en préambule à cette réunion de rappeler qu’une telle instance est publique et qu’il importe, pour la population, d’y assister tant pour « éviter les commentaires fallacieux dans les guinguettes » que par respect pour toutes les personnes qui donnent de leur temps pour le bien de la Commune. La prochaine réunion portera principalement sur le règlement des quotas et se tiendra au même endroit le :

Jeudi 18 décembre 2008 à St Romain à 19h30

La « mise en scène » de cette réunion était faite pour permettre non seulement un bon déroulement des débats, mais aussi par une meilleure compréhension de la part du public que l’on peut estimer à une soixantaine de personnes.

Au fond de la salle sur une estrade de hauteur double, le « bureau » (comité) du Conseil Général de 6 ou 7 personnes, avec au centre le Président du CG, Marco Aymon. Devant eux et toujours face à la salle, les 7 ou 8 membres de l’exécutif communal avec au centre son Président Georgy Bétrisey, le conseil communal. Face à eux, autour de tables en fer à cheval, tournant le dos au public, le restant des Conseillers Généraux sur trois cotés et réunis par groupes de rattachement, les socialistes à droite du public, de dos ceux de l’Entente communale et à gauche du public le groupe PDC. Chacun de ses groupes est nanti d’un chef de groupe qui parle pour les interventions du groupe, sans empêcher chacun des membres du groupe de pouvoir s’exprimer pour des interventions individuelles.

Assister à cette réunion permet de mieux comprendre les fonctionnement des organes de décisions et de gestion dans la Commune. Le Conseil Communal présidé par le Président de Commune, gère la commune tant pour les affaires courantes que celles, exceptionnelles, c’est l’exécutif. Mais c’est le Conseil Général qui avalise et vote non seulement le budget, mais décide des investissements, des acquisitions, dévolutions et ventes du patrimoine communal. De tels projets passent avant ce vote au travers de commissions ad-hoc qui vont rapporter, comme ce soir, à l’ensemble du Conseil Général. Ce sont les membres du Conseil Général qui vont se constituer en commissions, toujours, du point de vue de la « gestion » de la commune et des impacts « environnementaux » et parfois si nécessaire une troisième commission « spéciale » pour donner son mot sur le plan technique par exemple, qui peut se faire assister d’hommes de l’art, comme d’un architecte par exemple.

En cette soirée ont été examinés deux projets particuliers et les votes d’engagements financiers qui allaient avec, que sont l’aménagement de la place du Pré aux sœurs de St Romain pour 1,5 million de FCH et l’investissement dans une crêche municipale à Botyre près des écoles pour 3,5 million de FCH. Je ne veux pas entrer dans les détails de ces présentations et délibérations, car un compte-rendu va en être fait par procès-verbal et comme le débat était public, il y a toutes les chances pour que les citoyens d’Ayent puissent prendre connaissance de ce PV soit en se présentant à l’Hôtel de la Commune soit sur internet par téléchargement du fichier.

Si chacun des intervenants chefs de groupe ou autre saluaient lors de leurs interventions, le public, celui-ci n’avait pas le droit à la parole. Que tirer comme enseignement d’une telle réunion ? Parfaitement « menée » cette instance, va permettre d’aller vers plus de transparence en ce qui concerne les projets de la Commune. C’est aussi un objectif souhaité par les membres du Conseil Général afin d’être plus pertinents en ce qui concerne leurs avis. Par ailleurs et afin de respecter une vraie démocratie lors de l’élaboration des décisions, les Conseillers Généraux demandent d’abord de ne pas être – sur leurs prérogatives budgétaires – mis devant le fait de n’être une chambre d’enregistrement pour des engagements de dépenses hors budgets déjà engagées ou encore d’avoir à accepter des dépassements de budgets pour des investissements mal « calibrés ». Gageons que le « tour » public, donné à ces « tenues pleinières » va contribuer rapidement à plus de transparence et de régularité dans les décisions communales et les affectations de ressources.

Quoi relater d’autres de cette soirée aussi édifiante qu’agréable ? Nous y avons appris que TéléAnzère avait réalisé cette année, une activité record à plus de 7 millions de FCH et le Président de Commune rayonnait de satisfaction en l’annonçant, ce qui est légitime. Si l’on rapporte ce chiffre à celui du CMA de Crans-Montana (voir sur leur blog dans la colonne de gauche), le ratio est meilleur au km de piste. Et si la saison en 2007 avait débuté avec la neige à mi-novembre, il ne faut pas croire qu’elle va débuter, ci, avec ces 15 cm qui tombent aujourd’hui sur Anzère. Georgy Bétrisey a donc pu inviter l’ensemble des participants, public compris, à se réunir et à participer le vin de la convivialité, cette fois-ci accompagné de pain et de fromage. Et ceci, il est important de le souligner, en démarrant à l’heure une réunion qui aura durée 2 pleines heures.

Dans les « discussions de buffets », j’ai pu apprendre auprès de personnes bien informées que le SDA, était conscient d’avoir à apporter, des améliorations dans l’environnement de la station et de l’importance qu’il y avait à mettre en œuvre des projets de développements accessibles et mieux dimensionnés à notre station. Gageons que ces annonces se feront pendant la saison hivernale et en présence des résidents saisonniers.

Encore merci à tous les participants de cette soirée pour leur disponibilité et le travail fait. Nous serons nombreux le 18 décembre prochain.

mardi 12 août 2008

PAZ, RCCZ, RQC et autre TTH, « mes amours » !

Le 11 juillet BO du canton du Valais, n° 28 préalable, puis n° 29 :

Avis de modifications partielles du plan d’affectation des zones PAZ et du règlement communal des constructions et des zones RCCZ , avenant au RCCZ incluant, entre autres le règlement des quotas et contingentement RQC.

« Les documents y relatifs peuvent être consultés au bureau du service technique communal dans les heures d’ouverture officielles.
Ont qualité pour former opposition les personnes touchées par la modification apportée et qui possède un intérêt digne de protection à ce qu’elle soit annulée ou modifiée. Les oppositions, dûment motivées, doivent être adressées par écrit au conseil communal d’Ayent dans les dix jours de la présente publication. Celui qui n’a pas formé opposition dans ce délai ne peut plus faire valoir ses droits dans la procédure, suaf si des modifications éventuelles sont apportées ultérieurement .
Ayent le 18 juillet 2008 »

Fermez le ban !...

Absent d’Anzère et ne « pouvant me rendre au chevet du malade », j’ai demandé des nouvelles de l’affaire à une personne présente sur la Commune et pouvant, elle, aller consulter les documents « y relatifs » ! Un pavé de plusieurs centaines de pages tendant en substance à permettre la vente de biens immobiliers aux étrangers dans la mesure où ces logements auront vocation à « devenir des lits chauds » . Soit à titre hôtelier soit comme appartement qui, s’ils ne sont pas occupés par leurs propriétaires, devront être loués à des hôtes de passage. Avec à la clé une « usine à gaz » de pénalités pour que nul n’y échappe. Et ceci sur Anzère dans trois zones bien définies.

Le tourisme valaisan vient d’être sauvé ! …

Il s’agit ni plus ni moins d’ouvrir à des investisseurs qui ne sont pas suisses la possibilité de financer en qualité de propriétaires de logement, donc en en assumant les charges, des murs de logements saisonniers, avec « l’avantage » pour eux, de l’utiliser quand il n’y a personne !

Cela fait germer dans mon cerveau (certainement tordu), deux réflexions : Pourquoi aller chercher en dehors des suisses et au delà des frontières, des acquéreurs fonciers pour une affaire aussi intéressante ? Peut-être que la réponse à cette première question est simple et qu’il suffit de demander à ceux qui ont fait ce genre d’opération il y a 30 ans, ce qu’ils en pensent.

Et la deuxième qui est presque la même, qui est de savoir pourquoi le financement de murs hôteliers et para-hôteliers ne se fait pas, soit par les exploitants de ces structures, soit par des sociétés d’investissement qui mettraient ces biens dans des conditions économiques normales à la disposition des exploitants ? La réponse est la même et elle est évidente, de tels murs n’obtiennent pas une rémunération normale et n’intéressent pas les investisseurs. Et pourtant la formation du prix des prestations hôtelières est simple, utilisation du foncier, prestations de service hôtelier, publicité et marge bénéficiaire. Mais le problème serait que tout cela et dans certains endroits n’aboutit plus à un prix marchand ! Et comprendre de ce fait et en particulier pourquoi il n’y a pas plus d’hôtels sur Anzère.

Mais est-ce pour autant qu’il faille monter un tel « cahier des charges technocratique » pour faire financer l’immobilier de loisirs dans le canton du Valais, entre autres ? Un bien immobilier c’est pouvoir librement en user et en abuser (usus et abusus) et son intérêt pour les investisseurs tient dans le fait d’en jouir, soit en l’occupant soit en le louant, tout en en supportant les différentes charges et trouver dans la gestion « en bon père de famille » de ce patrimoine, une certaine plus value à son dénouement. A défaut d’un de ces éléments les investisseurs n’investissent pas. En l’espèce c’est bien ce qui se passe dans ces « biens immobiliers » à qui on veut faire faire tout à la fois et surtout, à la charge, in fine, d’un gogo.

Ce matin dans le journal « Le Temps » daté du 12 août, c’est Jean-Michel Cina qui a une nouvelle idée qui serait de remplacer « l ‘arsenal de taxes (touristiques) en tous genres » par une TTH (lire une taxe touristique d’hébergement) applicable au m2 des résidences de tourisme, hôtellerie ou résidence secondaire (car ce n’est pas dit dans l’article, mais cela ne devrait pas concerner les habitations principales). Cette taxe serait de l’ordre de 10 à 30 F le m2, tout en ne disant pas si ce montant sera annuel ou payable lors de la construction. Ce qui représente pour un appartement de 100 m2 de 1.000 à 3.000 FCH, ce qui est loin d’être négligeable. Cela incitera-t-il le propriétaire, qui ne le fait pas encore, à trouver dans la location des ses « lits froids » un certain amortissement de telles charges ? Je suis loin de le croire, car louer ou ne pas louer sa résidence secondaire, n’est pas le fait de ce seul critère de coût.

Ce dont je suis par contre sur, c’est que ces coûts supplémentaires seront un nouveau frein à l’acquisition dans les zones touristiques de résidences secondaires. A défaut de ne plus avoir de lits froids, on pourrait bien à terme à n’avoir plus de lits du tout !

Et si la solution à toute la problématique du tourisme, en particulier dans le canton du Valais, se trouvait dans une libéralisation totale du marché immobilier et de l’abrogation de la lex Koler ? Car comme l’a dit en son temps Lafontaine et certainement avant lui Esope, « on ne peut contenter tout le monde et son père ». Par contre toutes les lois liberticides ne peuvent que restreindre la demande sur ce marché et le fausser. Et cela le marché le paye toujours à un moment ou à un autre. Ici c’est le marché immobilier et celui du tourisme…

Comme on le voit depuis trop longtemps. Et le train du progrès risque de passer sans que les valaisans aient pu monter dedans.

samedi 17 mai 2008

Nettoyage de printemps


Le 17 mai de 8h à midi, c'est l'opération grand nettoyage de printemps sur la commune et pour nous sur Anzère. Le tout bien organisé en commençant par le regroupement de plus d'une cinquantaine de participants devant l'installation du télécabine et ceci autour d'un café et d'abondants croissants.

Chacun regagne le quartier où son groupe, préparé à l'avance avec les inscriptions, doit travailler "sac en main" et "ganté" de frais. Nous sommes 7 sur Chamossaire de la chapelle à la route de Bonnefille. Et on peut dire qu'en une bonne heure tout était ramassé et j'ai été favorablement surpris du peu de déchets du moins sur notre quartier d'une année sur l'autre. A peine 5 sacs pleins.

Des papiers et cartons que le vent semble avoir évacuer loin de son propriétaire et à son insu que l'on retrouve dans les recoins près des chantiers de l'année et bien sur bouteilles de bières et paquets de cigarettes vides près de la route de Bonnefille au sud de Chamossaire. Certainement pas les déchets des résidents de l'endroit tant tout est propre et bien entretenus dans les propriétés que nous traversons.

A 11h 30 c'est le regroupement final pour un pot de l'amitié au pied de l'Hotel Chamossaire-Viamonde. Le soleil était au rendez-vous. Tout va bien et à l'année prochaine. Un grand merci à tous les participants et aux organisateurs comme l'a indiqué la représentante de la Commune qui a fourni des gants et du ... fendant !

mardi 13 mai 2008

L’avis des résidents d’Anzère,

C’est à plus de 95% que les résidents du quartier du Chamossaire se sont prononcés pour que notre quartier conserve « l’esprit chalet » qui y prévaut depuis plus de 25 ans.

Sur Anzère il y a encore et en nombre des terrains propices à l’édification d’habitats collectifs plus en conformité avec ce que recherchent les occupants et utilisateurs d’appartements et avant tout la proximité du centre du village et de ses commerces et facilités.

Dans ces conditions, il me semble important que les quelques terrains encore disponibles sur ce quasi-plateau de Chamossaire soit réservés à l’édification de chalets individuels comme ce fut le cas ces 25 dernières années.

Il ne faudrait pas que sous prétexte d’être simplement propriétaire d’un terrain en zone déclarée zone d’habitat collectif, l’on puisse entreprendre la promotion d’un tel immeuble sans tenir véritablement compte de l’environnement existant et risquer ainsi de créer une véritable nuisance aux résidences qui s’y trouvent actuellement.

De plus pour ne parler que de l’aspect strictement financier, il n’y a qu’à se référer aux difficultés de commercialisation que supportent tous les appartements en vente sur ce quartier d’Anzère, à plus d’un kilomètre du village. Dans ces conditions il me semble important de privilégier ces derniers terrains pour de l’habitat individuel.

Les instances communales sauront certainement veiller à cette harmonie.

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