
"La Chine pèse de plus en plus lourd dans notre économie", c'est ainsi que le journal Bilan ouvre son premier numéro de l'année 2011. Non seulement nos entreprises suisses s'établissent dans ce pays aux 1,3 milliards d'habitants, mais des cerveaux chinois fréquentent de plus en plus nos écoles et universités. En 2010, le pavillon suisse avait été un des plus prisés de l'exposition universelle de Changaï. Dans ces conditions, les ayentôts sont-ils aujourd'hui capables d'ouvrir leur station d'Anzère au tourisme chinois ?
Les deux grands derniers projets de cette dernière décennie, qui semblent aujourd'hui "en attente" pour la station, sont la liaison entre Crans Montana et Anzère et ce qu'il était convenu jusqu'à présent d'appeler le "projet Maulin". Ce qui a gêné dans ces deux projets furent d'abord les questions de financement, puis aujourd'hui le tourisme des porteurs d'euros qui est en déclin certain et pour de nombreuses années. Anzère ne pouvant plus compter sur l'Europe et si, comme pour son industrie horlogère, elle se tournait vers la Chine ?
Dans le droit fil du succès du pavillon Suisse à Changaï, n'est-ce pas le moment de penser que l'engouement des chinois pour des ballades au dessus des alpages et plus si affinités, a sonné ? Traditionnellement chaque station alpine de la Suisse a reçu à différentes époques, une clientèle spécifique car non seulement ces différentes populations apprécient de se retrouver entre elles, mais de plus, les commerces doivent se mettre en place avec un personnel adapté capable de s'exprimer dans la langue de leurs clients. On voit en particulier qu'à Crans Montana et dans ses environs, ce sont les russes qui aiment en particulier y venir.
Où viennent aujourd'hui les chinois, qui ont une "grande envie de montagne" ? Pourquoi pas à Anzère ? Parce que si cette option pouvait être validée, je pense qu'il n'y aurait plus de problèmes pour trouver le financement de ces deux grands projets dont je parlais plus haut. Le nouveau village de 3.000 lits supplémentaires et la liaison avec Crans-Montana et au delà. Réaliser un nouveau village tel que les plans en avaient été dressés au dessus de notre télécabine, impliquait déjà d'avoir un réseau capable de vendre cette destination à une clientèle particulière. A un moment où la Chine est en devenir, n'y a-t-il pas là une formidable opportunité à saisir sur ce plan ?
Si les chinois ne sont pas encore une nation de skieurs, d'autres joies montagnardes peuvent être mises en avant comme une formidable ballade au dessus des glaciers. Et là, la liaison entre notre station et celle de Crans Montana, prémisse de celle continuant au dessus du de la Plaine Morte vers les stations bernoises prend tout son sens. Et si les capitaux chinois comprennent tout l'intérêt d'une telle ballade, vraiment cette fois-ci unique au monde, l'affaire pourrait bien être engagée.
La carte est belle à être jouée. Qui va le faire ? Et les ayentôts sont-ils prêts à se lancer dans une telle entreprise commerciale ? Il leur faut simplement se rendre à l'évidence que la prospective purement européenne est maintenant derrière eux.
jeudi 20 janvier 2011
La Chine et nous
dimanche 12 décembre 2010
Projet de nouveau plan de circulation pour Anzère

Les premiers votes émis sur l'appréciation des lecteurs de ce blog concernant ce nouveau projet pour Anzère sont majoritairement "prématuré et inutile". Prématuré pour un projet qui serait à l'étude depuis plus de 20 ans !…
Son but est double. D'abord celui d'augmenter le nombre de places de parking dans le cœur de la station et ensuite d'améliorer la circulation dans le centre du village. La future mise en service du Wellness-center est le facteur déclenchant de cette mise en œuvre.
Qu'il y ait un problème de stationnement dans le centre-ville du Village lors de la haute saison (c'est à dire 4 semaines tout au plus par an), peut-être. Cela pénalise-t-il outre mesure l'activité des commerces de la station durant cette période, je ne le crois pas non plus, tant ceux-ci sont remplis alors de clients. Et dans ces conditions les acteurs économiques de la station ne me semblent alors se plaindre de rien.
Le problème de tous ces gens est bien de faire en sorte que cette activité débordante à ce moment là, puisse s'étendre audela de ces 4 semaines. Mais à ce moment là, y a-t-il un problème de circulation et de stationnement dans Anzère ? Je ne le crois pas non plus. Alors, toutes ces manœuvres vont-elles servir à quelque chose ? N'allons-nous pas avoir en fin de compte plus de contraintes nouvelles pour aucun profit ?
Mais il est bien évident aussi qu'il importe de prendre des risques en essayant de poser de nouvelles solutions pour aller de l'avant et je dirais alors, pourquoi pas ! Un seul bémol au plan qui nous est présenté. Il devrait subir une modification au projet présenté et qui est en tête de cet article. Si l'objectif est bien d'augmenter dans le centre du Village le nombre de places de parking et d'améliorer la fluidité de la circulation dans cette zone, quel intérêt d'y faire circuler de force ceux qui n'ont rien à y faire.
Afin d'améliorer ce qui est présenté aujourd'hui et qui devrait être mis en application dans les prochains jours, je préconise donc que la Route de Bonnefille reste à double sens. Ce qui de facto conduit à laisser les chemins des Dailles dans l'état de fréquentation actuel. Ne pas le faire, conduira à pénaliser outre mesure tout un ensemble de résidents d'Anzère et loin d'améliorer l'efficience de ce nouveau plan, va au contraire réunir de nouveaux opposants par les contraintes totalement inutiles qu'il impose, par ce sens unique sur la route de Bonnefille.
Ce serait bien que vous laissiez un commentaire ci dessous pour donner votre point de vue. Bien à vous.
dimanche 4 juillet 2010
mardi 13 avril 2010
ANZERE SPA & WELLNESS

Voilà. Le démarrage de l’édification du Wellness-Center va démarrer en ce milieu du mois d’Avril 2010. Son inauguration devrait avoir lieu pour l’été 2011.
Vous trouverez une information en continue sur la gauche de ce blog et maintenant que le pas a été franchi par les instances communales, opposant de toujours à cet investissement que je trouve personnellement à contre-temps, je ne peux qu’attendre sa mise en service et ses premiers résultats.
Cet investissement, réalisé sur fonds publics à près de 90%, devrait avoir une exploitation sous forme de société anonyme (SA) dont en particulier le Président de la Commune d’Ayent est membre fondateur. Il faudra donc attendre pour voir comment tout cela va s’articuler entre les financiers qui feront l’investissement et donc en garantiront sa bonne fin, la société concessionnaire et/ou la société exploitante et ceux qui sont appelés les actionnaires dans le projet qui est présenté sur le site mis en ligne ces jours-ci.
Plus de 1 million de francs ont été apportés il y a quelques années par des résidents d’Anzère, comment vont être « converties » ces sommes dans un projet qui n’est plus du tout le même que celui auquel ils ont souscrits ?
C’est donc pour moi l’arrêt des critiques visant à faire prendre conscience aux édiles locaux tous les risques inhérents à ce projet, puisque le coup semble maintenant parti.
Je souhaite aussi que le propriétaire de l’ancienne piscine couverte trouve maintenant de son coté une fin pour son local et réhabilite ce lieu trop longtemps fermé, pour un coup d’œil plus agréable pour le centre du village.
Je ne peux donc que souhaiter à ANZERE SPA & WELLNESS une pleine réussite à tous les niveaux, tout en espérant que ces souhaits compensent tous les écueils dénoncés sur ce blog depuis plusieurs années.
lundi 30 novembre 2009
Loi sur le tourisme rejetée ! et maintenant pour Anzère ?
Une loi rejetée par la population par 75 % de votants ne peut avoir été une bonne loi. Au delà de ce que l’initiative populaire a réalisé que les citoyens ont eu le dernier mot, cette initiative a permis qu’un véritable débat s’ouvre par médias, réunions et internet interposés et les travers de la situation du tourisme en Valais ont été mis en lumière.
Parce que si la loi sur le tourisme voulait relancer la promotion du Valais et des régions touristiques sur un pied étatique, en augmentant les impôts pour ce faire, ce que les valaisans ont refusé, il n’empêche que le tourisme en Valais et en particulier sur Anzère a besoin d’être dopé.
D’abord parce que la situation économique et les habitudes de consommation de la clientèle potentielle ont changé considérablement ces 20 dernières années et qu’il importe d’en tenir compte. Nos concurrents touristiques le font et ne pas le faire ne peut qu’aggraver notre situation.
Je ne veux pas essayer de lancer un débat au travers des commentaires de ce blog qui est lu par une moyenne de 15 personnes par jour, je n’y suis jamais arrivé. Tout de même, vous pouvez le faire anonymement mais en commençant par prendre un compte chez blogger et donc un pseudo ce qui prend 5 minutes et qui est gratuit. Vous vous appellerez Ours ou Chouette, mais ce sera toujours la même personne sous un même pseudo, ce qui ne serait pas le cas si je vous laissais intervenir en tant qu’anonyme qui pourrait recouvrir des personnes différentes et perturber un vrai débat.
Pour revenir à Anzère et pour lancer le débat sur les incitations à mettre en place pour essayer de faire venir de nouveaux clients dans notre station en dehors des mois de la haute saison, je vais soumettre quelques pistes sur lesquelles vous pourriez réfléchir et sur lesquelles vous pouvez laisser un commentaire infirmatif ou affirmatif.
D’abord un « sort » à la collecte de la taxe de séjour et aux coûts de son recouvrement.Cet argument a été tout le long de la campagne pour le Oui à la loi, un des plus importants arguments. Je n’en connais pas le pourcentage par rapport aux encaissements, mais à Crans Montana, d’après les propres dires de J-M Cina c’étaient 300.000FCH que cela coûtait chaque année. Combien à Anzère où cela semble l’activité principale d’un certain nombre de personnel de l’Office de Tourisme ?
Déjà la réforme est inutile si l’on ne va pas au bout de la démarche et que l’on ne puisse pas, soit redéployer sur une autre activité nécessaire au développement du tourisme, l’employé chargé de le faire ou s’en séparer. Donc si c’est le cas je verrais bien déjà une forfaitisation de cette taxe sur les bases de l’année antérieure accompagnée d’une déclaration d’activité de l’année (pour calculer un nouveau forfait pour l’année suivante) pour tous les professionnels du tourisme. Cette taxe ne serait pas répercutée sur les clients, le prix des prestations devant en tenir compte.
En ce qui concerne les taxes de séjours payées par les clients venant en location d’appartements, je voudrais faire d’une pierre deux coups. L’offre à ce niveau manque de clarté vis à vis des clients et d’homogénéité. D’abord seuls ceux qui acceptent de louer leurs biens doivent être soumis à une taxe et ceux qui ne le louent pas, ne font que jouir de leur droit de propriété. Il faut déjà les remercier, ce sont aussi les plus gros clients des commerces de la station, eux, leurs familles et leurs amis. Pour les autres, faire d’une pierre deux coups, ce serait que l’office de tourisme et en fonction de critères d’équipements et d’entretien de l’appartement locatif, accorde un certain nombre d’étoiles (ou de sapins) afin que les éventuels clients sachent à quoi s’en tenir.
Pour obtenir d’une manière annuelle ce classement qui sera indispensable pour louer en dehors de la haute saison (par un phénomène de concurrence), les loueurs paieront un forfait égal au nombre de leurs lits adultes par le nombre de nuitées de la haute saison où l’on sait que tout est plein. Ces frais ne sont pas facturables aux clients mais doivent être compris dans le prix global de la prestation.
Le coût de la collecte d’une somme équivalente de TS coûte ainsi 10 fois moins cher pour une collecte égale et ce sont là des sommes ou des gens disponibles pour des actions plus productives.
En dehors de la période des sports d’hiver et même si certain d’entre eux y viennent durant cette période, les personnes qui peuvent y venir en villégiature sont pour la plupart, des retraités. Le fait de ne plus trouver à Anzère de pharmacie est péjoratif pour la station et il importe d’en ré-ouvrir une nouvelle dans les meilleurs délais. Ce n’est pour elle qu’une question d’exploitation. Il faut donc que la commune fasse tout, même avec des subventions pour sa ré-ouverture et l’argent public sera là, bien utilisé.
Son emplacement sur l’espace piétonnier est mauvais. Le mieux serait à la place de la Quincaillerie en face de la Coop, qui pourrait, elle, s’installer un peu plus haut sur la route d’Anzère sans dommage et aussi avec l’aide de la commune. Si dans le même temps, Coop abandonne sa parapharmacie pour la laisser à cette pharmacie pour aider à l’exploitation et pour une ouverture calquée sur ses horaires tout le monde sera gagnant. Tant le public, que la Coop, qui n’a plus de concurrent sur Anzère et qui ne fait pas flamber ses prix pour autant, car ce sont les mêmes qu’à Grimisuat ou Sion ou Conthey. Tous les commerçants d’Anzère seront aussi gagnant comme la commune, car tous y verront déjà une augmentation de la fréquentation du Village.
Que la Société de développement s’y attelle !
Merci de m’avoir lu.
La loi sur le tourisme rejetée par 75% des votants ! Et « notre » wellness-center ?
En ce 29 novembre dernier les valaisans ont rejeté la loi sur le tourisme par 75 % des votes exprimés, pas loin du sondage que j’avais mis en ligne sur ce blog, qui lui, donnait 71% de personnes contre, pour près de 40 votants !
Par contre il est d’abord certain qu’une telle initiative populaire qui ne touchait pourtant le porte-monnaie que moins d’un valaisan sur cinq a été un formidable élan pour que les citoyens débattent de cette loi. Ce qui n’aurait pas été le cas si cette initiative populaire n’avait pas été mis en place après le vote du Grand Conseil qui entérinait la loi.
En matière de tourisme, tout reste donc à faire, le problème reste entier de faire venir sur les 10 mois qui ne sont pas de la haute-saison, des personnes en villégiature sur Anzère. Un wellness-center pouvait être un attrait mais dans la mesure où il restait dans les limites du raisonnable tel que le projet existait lors de son lancement. C’est à dire pour un budget inférieur à 5 millions et les propriétaires de résidences secondaires avaient répondu à l’appel en promettant 1,5 millions de francs.
Tout ce qui est arrivé après a bien montré que le projet actuel n’était pas viable, mais ses initiateurs ne veulent pas regarder ce qui vient de se passer ces 3 dernières années. D’abord un projet qui va doubler de budget, une crise économique qui frappe toutes les économies mondiales et qui appauvrit nos clients, une structure privée qui souhaite organiser à l’emplacement de la piscine couverte un tel équipement, les hôtels d’Anzère qui développent leur propres installations, des normes de sécurité qui interdisent de mettre plus de personnes en même temps que le point mort d’exploitation, etc. Tout cela induit qu’aucun gestionnaire ne se présente pour gérer un tel paquebot !
Aujourd’hui la commune va devoir, si elle veut quand même lancer cet investissement, financer directement ou par emprunt, qu’elle va garantir, plus de 90% des travaux et surtout gérer en direct ou en supporter l’exploitation. L’exemple de Sierre, autrement plus important qu’Anzère, montre qu’une telle exploitation peut engendrer chaque année des pertes proches du million de francs. A Crans-Montana même et certainement pour des motifs similaires deux projets du même acabit ont été abandonnés.
Si cet investissement voit le jour et devient un fiasco, ce sont les ayentôt qui vont payer. Dans ces conditions et maintenant que le Conseil Communal et le Conseil Général ont accepté le financement de ce projet, ne serait-il pas normal que la population d’Ayent se prononce lors d’un référendum, sur son acceptation ou non d’un tel investissement par la commune. C’est quand même normal, sauf à croire les citoyens incapables de bonne gestion de leurs finances communales.
Je met en ligne un tel sondage auquel vous pourrez participer anonymement jusqu’au 15 janvier prochain. Merci de le faire.
Et de m’avoir lu.
mercredi 14 octobre 2009
Lettre ouverte au Président de l’ASPA,
Monsieur le Président,
En cette période où les intérêts de la grande majorité de vos adhérents vont être touchés par la nouvelle Taxe Touristique d’Hébergement TTH, soumise à la votation des valaisans le 29 novembre 2009, votre silence et par la même le silence de l’ASPA sur ce sujet est assourdissant.
Quand en 2005, je suis venu m’installer, en vue d’y prendre ma retraite, à Anzère, votre association venait de voir le jour et comme les buts de cette association me semblaient tout à fait louables, j’y ai adhéré aussitôt en ma qualité de propriétaire d’un appartement dans la station.
Depuis lors, je vous avoue franchement qu’à Anzère en lieu et place de voir l’amélioration des infrastructures de loisirs, je n’y vois qu’une débandade ! Quand ils ne changent pas de mains, il n’est pas un restaurant de la station qui ne souhaite vendre. Les autres commerces ferment les uns après les autres et les activités de loisirs gérées par l’Office du Tourisme disparaissent elles aussi, les unes après les autres, depuis plusieurs années.
Si l’on a vu l’ASPA sur le terrain médiatique tout ce temps, c’est pour défendre le seul projet de Wellness-Center, sur lequel par ailleurs j’ai déjà tout dit. En terme de contribution de notre association à l’amélioration des infrastructures, c’est un peu court ne trouvez-vous pas ?
Il vous reste à « défendre les intérêts des propriétaires de chalets et d’appartements d’Anzère », premier objectif de notre association. Il y avait là beaucoup à faire depuis toutes ces années sur ce plan, qu’y a-t-il eu de fait. Aussi peu de chose certainement que la pauvreté de ce qui est relaté sur le site internet de l’Association.
Mais depuis le début 2009, le gouvernement valaisan sous la houlette du Conseiller d’Etat Jean-Michel Cina, chargé du tourisme et de l’économie, veut faire passer une loi tendant à faire supporter l’essentiel de la promotion du tourisme valaisan par une taxe sur les résidences secondaires en Valais. Bien évidemment les agences immobilières et l’USPI depuis février dernier ont dit tout le mal qu’ils pensaient du financement de cette loi inique.
Mais où est la prise de position de l’ASPA ? Vous même, allez-vous proposer aux votants d’exprimer un OUI ou un NON lors de la votation prochaine. Est-ce que vos adhérents souhaitent voir leurs biens taxés ? Estimez-vous qu’ils voient là, pour la plupart, une incitation à louer demain leurs appartements ou chalets pour les transformer en « lits chauds » ? Je ne le crois pas.
Par contre cette charge supplémentaire sur leurs biens immobiliers va en diminuer mécaniquement la valeur, car le tourisme qui demain viendra peut-être sur Anzère ne pourra le faire que dans le cadre d’un accueil hôtelier bien réduit ici et certainement pas à travers une offre locative, non seulement insuffisante mais inadaptée au marché actuel.
Encore une fois, veuillez m’en excuser, mais je ne vois pas à quoi et dans ces conditions vous pouvez bien servir. Il y avait tant de chose à faire sur Anzère pour répondre aux objectifs de notre Association, mais manifestement vous et votre équipe êtes passés à côté.
C’est vraiment dommage.

